27.06.2008
Vive les vacances !
Dans l’inconscient collectif l’eau de cologne ça sent bon l’armoire de grand-mère, ça a le charme suranné de la France rurale des années 50 … eh bien là j’ai envie de vous dire : que nenni, ces eaux de cologne là sont modernes & originales, on y trouve du muguet, de la verveine, du thé vert, du citron vert, du lilas …
A part ça il se trouve que je n’alimente plus beaucoup ( voire plus du tout) mon blog ces temps ci … la flemme, le manque de temps mais aussi et surtout l’impression que finalement tout cela ne m’apporte pas grand-chose … Alors … bien entendu j’aurais des tonnes de choses à vous dire, je pourrais vous parler par exemple de mon coup de cœur pour « Sagan » un joli petit film qui m’a presque donné envie de la relire (mais surtout donné envie d’écrire), vous raconter mes aventures au cours de pole dance du Pink Paradise, vous raconter que bientôt je vais tenter l’expérience du pique-nique au Crillon mais c’est finalement sur cette petite note de fraîcheur que je tire ma révérence et que je vous quitte (au moins pour l’été) en vous souhaitant à tous de belles vacances …
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20.06.2008
Une lecture estivale ultra rafraîchissante !
Présentation de l’éditeur : Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la Côte Ouest ? Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car pour ces détectives-nés, rien n'est plus excitant que d'espionner, filer, faire chanter... les autres Spellman de préférence. Mélange détonant d'humour et de suspense, ce best-seller international (et son héroïne) a fait craquer Hollywood : vous n'êtes pas près d'oublier les Spellman !
Une lecture pétillante ! Les personnages sont attachants malgré ( ou grâce à !) tous leurs défauts, loufoques et espiègles, on passe un excellent moment de détente en leur compagnie. Bien sûr l’histoire carrément capilotractée, les dialogues surréalistes et décousus, mais on se laisse embarquer aisément par la narratrice, une jeune femme fantaisiste et fouineuse à souhait ! Bref le bouquin parfait à lire sur la plage !!!
11:32 Publié dans Nourritures intellectuelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2008
Mon nouveau coach !
Il y a quelques (longs) mois, j’ai attaqué sérieusement le running, j’y allais chaque semaine et je revenais toujours KO mais ravie de mes séances … et dormais ensuite comme un bébé, bercée par ma bonne conscience ! Mais depuis j’avoue que je me suis quelque peu relâchée, et comme je suis lucide j’ai bien compris que je n’arriverais pas à me discipliner et à aller courir régulièrement sur le long terme. D’une part parce que je suis une inccorigible feignasse et d’autre part parce que j’avoue que je préfère les apéros aux séances de footing !
Une fois la situation analysée, j’ai réalisé qu’il me fallait agir et trouver une solution miraculeuse pour la paresseuse que je suis ( qui vient d’avoir 30 ans et dois prendre les choses en mains et ne pas laisser les chairs se ramollir !) et cette solution magique c’est Jiwok ! Un système de coaching via MP3, des séances d’entrainement à télécharger gratuitement, il suffit d’indiquer son objectif ( perdre du poids, préparer un marathon, arrêter de fumer …), son style de musique, son poids, sa taille et hop on n’a plus qu’à se lancer ! On colle son i-pod sur ses oreilles et on se laisser guider par un coach ( en français, anglais … au choix) qui gère notre entrainement, nous motive etc… Je ne sais pas si je vais tenir le programme complet, soit 10 semaines, mais je suis TRES motivée ! Affaire à suivre pour le bilan des courses !
11:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.06.2008
Gourmandise !
21:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.05.2008
Daisy !!!!!!!!!
14:04 Publié dans P'tits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
On fait le bilan !!!
Tout d’abord la vente privée « les petites » … 2 heures de queue, une atmosphère oppressante, un monde fou, de la greluche en veux-tu en voilà, des fringues en vrac dans tous les coins (des fringues que je ne me rappelle pas avoir vues en boutique d’ailleurs !!), des essayages un peu roots entre deux portants … pour un bilan somme toute mitigé : en tout et pour tout, une ‘tite tunique ! Ceci dit je suis ravie de mon achat et surtout fière d’avoir résisté à la tentation classique de ce genre de ventes, ie acheter des tonnes de trucs juste parce que les prix sont divisés par 2 voire par 3 et parce qu’on veut rentabiliser le temps d’attente ( et le mal de pieds inhérent !) !!
Après ces grelucheries, un brin de culture : « Mais qu’est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ? » au théâtre des Bouffes Parisiens. Un enchantement, un moment rare plein de subtilités, de répliques cinglantes, d’humour et d’acidité. Le pitch : le face à face de ces deux stars mythiques sur le déclin que sont Bette Davis et Joan Crawford et leurs rapports lors du tournage de « Qu’est-il arrivé à Baby Jane » de Robert Aldrich en 1961. Les Joutes épistolaires précèdent les joutes verbales entre Joan et Bette, hypocrisie, méchanceté, mesquineries … tout y est !! Les deux actrices Julie Marboeuf et Séverine Vincent sont sensationnelles, le texte et la mise en scène sont lèchés et les bons mots fusent dans une ambiance glauque à souhait ! On en redemande !
Pour finir, parlons cinéma ! Par pure curiosité malsaine avec M. nous sommes allées voir Funny Games U.S. (remake du film Funny Games de 1997, que j’avais eu la chance de ne pas voir !) … J’avais déjà été traumatisée par The great ectasy of Robert Carmichael de Thomas Clay duquel je n’avais retenu que violence et malaise ; mais malgré tout, le buzz autour de Funny Games m’a intriguée, direction donc le UGC Orient Express histoire de me faire une opinion. Le pitch : deux garçons ( devrais-je dire deux psychopathes) s’introduisent dans la maison de vacances d’un couple et de leur petit garçon et déclenchent violence et tragédie. Ce huis clos est profondément éprouvant, les acteurs sont épatants ( Michael Pitt et Brady Corbet en tête, malsains, trop propres et aseptisés pour être honnêtes … superbes de perversions, rien qu’à les regarder vêtus de blanc, portant des gants, le regard glauque … on a dès le départ le sentiment que quelque chose ne tourne pas rond ! Des bonnes têtes de pervers ! ), tout est contrasté pour n’en être que plus intense : la musique classique versus un morceau de hard rock particulièrement dérangeant, la politesse de Paul et Peter versus leur violence gratuite et sans limite, les maisons bourgeoises et leur calme apparent versus la tragédie qui se déroule sous nos yeux … Un film qui contre toute attente ( je pensais être rôdée après The great ectasy …) m’a réveillée cette nuit ! Bonjour l’angoisse ! Cette fois c’est sûr … on ne m’y reprendra plus !!!
13:18 Publié dans Nourritures intellectuelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.05.2008
Le shopping ... what else ?
Quessque c’est futiiiiiiiiiiiiiiiiile des fois une fille ! Mais quessque c’est futile ! Je n’en reviens pas moi-même … depuis hier soir je frétille à l’idée d’aller fouiner (ce soir) dans les grands bacs et sur les portants en fouillis, de la vente privée « Les Petites » avec mes copiiiiiiiiiiiines ! D’un autre côté ce n’est pas une sinécure que d’aller faire la queue, potentiellement pendant des heures … genre tu arrives à 18h30 alors que tu as quitté le bureau fissa de chez fissa trente minutes plus tôt … avec le risque que le gros monsieur de la sécurité t’explique après de longues longues longues heures de piétinement, que « ah ben non il est 20h30 là on ne laisse plus rentrer personne ! » Grr !!!!! Là on a envie de le frapper, mais vu le steack … ben on peut pô ! La vie est vraiment trop injuste ! … bref je disais donc on poireaute et ensuite on rentre dans l’arène et que voit-on ? … Tout plein de greluches comme nous qui se jettent sur les fringues comme la misère sur le bas clergé, à la recherche de l’affaire du siècle ! Car oui chers lecteurs, aujourd’hui la grande classe c’est de s’habiller hype et chic pour pas cher : autrement dit, avoir l’impression de couillonner le système !!! Ma principale angoisse là maintenant tout de suite étant bien entendu de revenir bredouille …!! Le suspens est à son comble, isnt’ it ?!
10:26 Publié dans P'tits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.05.2008
La note fourre-tout du lundi !
Quoi qu’il en soit je réalise que quelques sujet me tiennent à cœur.
Tout d’abord un film sublime, My father, my Lord.
Un drame israëlien de David Volach ; l’histoire du petit Menahem, élevé au sein d’une communauté ultra-orthodoxe. Pour le Rabbi Abraham son père, la vie n’est que mitzvas, il ne communique avec son fils que par le biais de références religieuses, tout est prétexte à l’enseignement de la Torah.
Certaines scènes vous tirent les larmes et vous donnent envie de hurler et de crier à l’injustice, par exemple lorsque le père chasse une mère pigeon de son nid afin de respecter la mitzva du « renvoi du nid », lorsqu’il explique à son fils que les animaux n’ont pas d’âme ou encore lorsqu’il force le petit Menahem à déchirer une image soit-disant îdolatre. Un jour le petit Menahem et ses parents partent passer une journée à la mer, bien entendu la mère sur la plage réservée aux femmes et Menahem et son père sur celle des hommes. Vers la fin de la journée, le père appelle les hommes à sortir de l’eau afin de prier. Et alors qu’il est tout entier absorbé par ses prières, le drame survient. L’ambiance est lourde, particulièrement les scènes de recherche du petit garçons en hélicoptère, le bruit est assourdissant et lancinant, ça vous porte au cœur.
C’est un film dur, triste et le sacrifice de ce petit garçon auquel on n’a cessé d’imposer des règles religieuses pesantes et injustes, ne nous laisse pas indemne.
A noter, un face à face terrible et intense entre les parents à la toute fin du film …
Et mes deux lectures du moment : Avec les pires intentions, d’Alessandro Piperno et La lamentation du prépuce de Shalom Auslander. Il est des moments rares où dès les permières lignes d’un livre, on sait qu’il va nous plaire et qu’on ne le lâchera plus ; ainsi, ces deux ouvrages m’ont littéralement envoûtée. Particulièrement Avec les pires intentions, un style foisonnant, de l’humour à revendre, politiquement incorrect et inconoclaste, une lecture impossible à lâcher. Une saga familiale dans la bourgeoisie juive romaine sur le retour. Des personnages hauts en couleurs, dont Bepy le grand père qui aimait les femmes, surtout celles de ses amis, les deux fils Teo qui choisit d’aller vivre en Israël et Luca qui aime le luxe et fréquente la bonne société et enfin Daniel, le petit-fils, narrateur issu d’un mariage mixte qui peine à trouver ses marques, mais observe avec acidité et pétillance les travers de ses ainés. En résumé, un livre jubilatoire !!!
Dans La lamentation du prépuce, les mémoires d’un jeune juif du New Jersey, un livre blasphématoire et drôle à souhait !
17:53 Publié dans Nourritures intellectuelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.05.2008
Le soleil des Scorta
Confortablement installée sur mon transat, oserais-je dire vautrée, j’ai découvert ce week end, avec un plaisir rare un auteur qui l’est tout autant : Laurent Gaudé. J’avais acheté par hasard ( sûrement attirée par la couverture, comme souvent mais aussi encouragée par le résumé de quatrième de couverture) Le soleil des Scorta, livre pour lequel il a reçu le prix Goncourt en 2004. En temps normal je me méfie des prix Goncourt, comme d’ailleurs des palmes d’or à Cannes, mais une fois n’est pas coutume, là je me suis laissée séduire et emporter par la plume de ce raconteur hors pair.
Un décor superbement restitué, les Pouilles, l’Italie rongée par le soleil, un petit village rugueux, poussièreux, violent … Des destins douloureux, ceux des Scorta, s’entrecroisent ; quatre générations, de 1875 à nos jours, qui tentent de survivre à la malédiction de leurs origines.
Une écriture fluide et juste, des paysages magnifiques, une atmosphère étouffante, des odeurs d'oliviers et de citrons… un merveilleux moment de lecture !
Me voilà obligée de m’attaquer aux autres romans de l’auteur !!!
14:17 Publié dans Nourritures intellectuelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.05.2008
Blog en long week end !
17:20 Publié dans Tribune libre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
Le post fourre-tout du mardi !
Et avec l’arrivée des beaux jours s’installe également une féroce envie de smoothies … la fraîcheur, les vitamines, de jolies couleurs … comment résister ?
Toujours grosso modo le même principe, une base ( un jus de pommes, d’oranges, du lait, du lait de soja, d’amandes, un yaourt…), des fruits et des glaçons … à vous de laisser votre imagination vagabonder ! Mon favori : le mix fraises ou framboises avec de la menthe fraîche !! Les possibilités sont infinies grâce aux surgelés, par exemple avec du jus de pommes, des myrtilles surgelées et 1 banane … ou encore des griottes et du lait d’amandes… La version « frozen mojito maison » n’est pas mal non plus pour égayer les apéro-parties !
Je viens de terminer la lecture d’un livre qui m’a captivée … autant que bouleversée, ce qui n’arrive finalement pas si souvent … Le pouvoir du chien, de Thomas Savage. L’histoire de Phil et George Burbank, deux frères antagonistes, l’un intelligent, orgueilleux, sauvage, le parfait cliché du cow boy, l’autre sot et introverti. Ils sont les hommes les plus riches de la région, ils convoient des troupeaux de vaches. Nous sommes en 1924 et leur univers va basculer lorsque George épouse Rose, veuve d’un médecin que Phil, par ses sarcasmes et moqueries renouvelées, a poussé au suicide. L’arrivée de Rose et de son fils, « la chochotte », va porter la tension à son comble jusqu’à un final époustouflant. Un extrait pour vous mettre l’eau à la bouche : «C’était toujours Phil qui se chargeait de la castration. D’abord, il découpait l’enveloppe externe du scrotum et la jetait de côté ; ensuite, il forçait un testicule vers le bas, puis l’autre, fendait la membrane couleur arc-en-ciel qui les entourait, les arrachait et les lançait dans le feu où rougeoyaient les fers à marquer. Étonnamment, il y avait peu de sang.
Au bout de quelques instants, les testicules explosaient comme d’énormes grains de pop-corn. Certains hommes, paraît-il, les mangeaient avec un peu de sel et de poivre. « Amourettes », les appelait Phil avec son sourire narquois, et il disait aux jeunes aides du ranch que s’ils s’amusaient avec les filles ils feraient bien d’en manger eux aussi. George, le frère de Phil, qui, lui, se chargeait d’attacher les bêtes, rougissait d’autant plus de ces conseils qu’ils étaient donnés devant les ouvriers. George était un homme trapu, sans humour, très comme il faut, et Phil aimait bien l’agacer. Quel grand plaisir, pour Phil, d’agacer les gens !
Personne ne portait de gants pour des opérations aussi délicates que celle de la castration, mais on en mettait pour presque tous les autres travaux, car il fallait se protéger les mains des frottements de corde qui brûlent la peau, des échardes, des coupures et des ampoules. Tout le monde portait des gants pour prendre le bétail au lasso, poser les piquets de clôture, marquer les bêtes au fer ou leur lancer du foin, et même tout simplement pour monter et faire courir les chevaux ou conduire les troupeaux. Tout le monde, sauf Phil. Il était au-dessus des ampoules, des coupures et des échardes, et il méprisait ceux qui se protégeaient avec des gants. Il avait les mains sèches, puissantes et maigres.”
Une histoire sublime mise en valeur par un style ciselé et brut à la fois, un livre impossible à lâcher !!!
Enfin pour finir cette note décousue à souhait, un must have qui rend mes pieds heu-reux : le petit stick magique de chez Compeed ! Pour une fois pieds nus et avec de nouveaux escarpins, je n’ai pas eu d’ampoule !!!!!!! Incroyable mais vrai … Il faut cependant en remettre dès que l’échauffement pointe le bout de son nez, mais c’est très efficace et mes pieds revivent ! Vous m’en direz des nouvelles !
13:34 Publié dans P'tits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : compeed, le pouvoir du chien, smoothies
05.05.2008
Un petit bonjour à G. Sand ...
Temps superbe hier sur Paris, je me suis donc aventurée au musée de la vie romantique … au départ, je l’avoue, uniquement pour profiter du salon de thé, armée de mes lunettes de soleil et d’un bon bouquin !
Ainsi au 16 rue Chaptal, l’Hôtel Scheffer-Renan abrite depuis 1987 le musée de la vie romantique.
On se croirait à la fois hors du temps et hors des murs de la capitale … une allée de pavés, des glycines, du lilas, des roses, des chaises en fer forgé, des pierres apparentes … un vrai bonheur que de se poser loin du tumulte des grands magasins tout proches. Malheureusement pour moi, le salon de thé n’était pas encore ouvert … dommage, je vais devoir attendre avant de goûter les cakes de Bertrand !
Côté expositions, je suis un peu déçue … ceci dit j’aurais pu m’en douter, le romantisme ce n’est pas ma cup of tea. Goethe & les souffrances du jeune Werther ou Rousseau & ses rêveries d’un promeneur solitaire, pour moi ça rime avec ennui, grisaille et dépression … l’exploration des tourments de l’âme, l’introspection, le lyrisme … Chateaubriand, Lamartine, Musset … de douloureux souvenirs de lectures (obligatoires) de lycée !!!
Ceci explique sûrement mon peu d’intérêt pour l’exposition du moment : L’Âge d’or du Romantisme allemand - Aquarelles et dessins à l’époque de Goethe. Malgré tout si ce sujet vous intéresse, vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de la mairie de Paris : http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=58...
14:49 Publié dans The place to go | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.05.2008
Bricol'girl !!
Le bricolage, vous en conviendrez, ce n’est pas une sinécure ! Or hier pour la fête du travail, j’avais décidé de repeindre un des murs de mon salon et de reboucher les trous laissés par une ancienne étagère … Vaste chantier !! Ne dit-on pas que le bricolage se féminise ?! Il me fallait tenter l’aventure !!! Attention, Castorama me voilà !!!
1ère étape, le matériel (après avoir établi la liste des fournitures nécessaires bien entendu !) … un moment d’agacement intense dans les rayons de Castorama, où tout le monde semble s’être donné rendez-vous pour refaire le monde, comme par hasard devant VOS rayons! Ainsi va le monde, va comprendre Charles … Bref une fois la peinture ( qui pèse un âne mort soit dit en passant !) dans le panier, ainsi que l’enduit et un pinceau, reste les produits complexes : la grille pour égouter la peinture ( sous le coup de l’émotion j’en ai pris une trop grande, tout ça pour, une fois chez moi au pied du mur (et je confirme Bigard a raison, c’est là qu’on voit le mieux le mur !), me rendre compte que la peinture crème n’en nécessitait pas !!! Enfin, heureusement puisque ladite grille ne rentrait de toutes façons pas dans le pot de peinture !), la patte de lapin ( pour les novices, un petit rouleau) … alors là la patte de lapin, grand moment, il y en a un mur complet, en mousse, en pilou etc. Après en avoir étudié 5 ou 6, j’ai fini par trouver LA patte de lapin idéale, spéciale peinture crème : OUF ! Il restait encore à choisir la toile émeri … déjà comment ça s’écrit toile émeri : rien qu’au moment de faire sa liste de courses on en a des sueurs froides, M-Ri peut-être .. ça fait un peu groupement d’agents secrets !!! J’en profite pour vous donner qqs infos sur le sujet ( on ne sait jamais si un jour vous faites questions pour un champion ! ) : l’émeri est une roche composée de spinelle et de corindon et de finement cristallisé, associé à la magnétite ou à l'hématite. Réduite en poudre, cette roche est très employée comme abrasif ; la poudre sert à la fabrication de meules, de toile émeri ou de papier émeri. Vous me direz, une fois qu’on sait ça, on ne sait tjs pas quelle toile ou papier de verre choisir, surtout quand on se retrouve devant plus de 2m² de choix … ce redoutable problème du choix, gros grains, petits grains, moyens grains, pour bois, murs, toutes surfaces … la tête vous tourne … !! Bref j’ai tranché dans le vif et opté pour un paquet de toile moyens grains & toutes surfaces ! Le must have de la saison !!!!!!!!!!!!!!!!!!
2ème étape, le travail ! C’est bien beau d’être super équipé, encore faut-il se lancer ! Tout d’abord reboucher les trous, et en toute modestie je dois dire que ça y est, je suis la reine de l’enduit, un sacré coup de main la Pâquerette !!! J’étais tellement boostée, forte de mes succès que j’ai écumé l’appart à la recherche du moindre trou de clou à reboucher !!! Oui le bricolage ça peut rendre hystérique !! Une fois que l’enduit est posé, eh bien il faut attendre que ça sèche avant de poncer tout ça … à l’aide de notre toile émeri moyens grains & toutes surfaces !!! Là aussi, tout est une histoire de coup de main … si on ponce trop, les trous ressortent … ça, maintenant, je le sais ! Et enfin, hop hop hop on prend sa patte de lapin et on s’active, telle la folledingue blonde de M6, on croise les traits de rouleau et on n’a bien entendu pas oublié de dégager les angles au préalable … on prend du recul et on admire le travail de l’artiste !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! C’est du moins ce que je me suis surprise à faire après avoir nettoyé mes outils ( un bon ouvrier range toujours ses outils !) … une vraie satisfaction d’avoir attaqué et terminé ce chantier toute seule, comme une grande ! Alors même s’il n’est pas parfait, pour moi aujourd’hui ce mur est le plus beau des murs … une merveille, je n’ai même plus envie d’y accrocher un tableau !! Le monochrome de la Pâquerette se suffit à lui-même !!
09:58 Publié dans Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2008
Nothing else matters …
J’exhulte, je suis une pâquerette HEU-REUSE et il est clair qu’aujourd’hui nothing else matters que cette excellente news !
Je sens bien que lorsque vous en connaîtrez la raison, ça ne va vous faire ni chaud ni froid … pourtant moi j’en frétille, ultra enthousiaste à l’idée de retrouver le groupe de mes 15 ans... Metallica.
Je viens découvrir en fouinant « l’air de rien » sur le net que leur nouvel album devrait sortir en septembre !!! La surprise du chef, le pompon, le lapin qui sort du chapeau !!!
Ah comme j'’ai hâte de retrouver la voix chaude, sexy et sensuelle (voire carrément brûlante !) de James Hettfield … les riffs de guitare accrocheurs & l’énergie de Lars Ulrich à la batterie … bref du bon vieux métal, qui risque de tourner en boucle dans mon i-pod pendant de longues semaines !!!
Et qui dit nouvel album dit tournée … va falloir que j’ouvre l’œil, et le bon !!!
14:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.04.2008
Abdos-fessiers !!!
Vous me direz la souplesse ça se travaille … oui eh bien j’y travaille, mais les résultats bien qu’existants, sont encore légers ! Moi qui comptais perdre une taille avant l’été … que nenni, va encore falloir souffrir … je le savais pourtant que tout cela se paye … et comme dirait l’autre, cela se paye en une seule monnaie, de la sueur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Du coup j’ai décidé de compléter mes séances de barre au sol avec du running, avec les beaux jours les parcs sont ouverts plus tard je vais donc pouvoir re-sauter dans mes baskets de compèt’, mais en véritable athlète que je suis maintenant, je ne pouvais pas me contenter de ces deux activités-broutilles, j’ai donc investi dans THE bible : les abdos-fessiers des paresseuses.
Les promesses : Vous avez constaté un léger ramollissement - oh, vraiment très léger - de la fesse gauche ? Vous ne rentrez plus dans votre slim préféré et avez un " petit ventre " ? Sournoisement c'est à n'y rien comprendre, vous ne les avez pas vus arriver. Qui ? le ventre flasque et la fesse triste. Paresseuse ou pas, il faut faire quelque chose ! Seulement vous trouvez fatigant de faire de la gymnastique. Oui, mais il va falloir vous bouger un petit peu quand même ! Si vous vous sentez motivée pour pratiquer, sans stress, un effort physique modéré, sans sacrifier vos grasses matinées dominicales, ce guide est fait pour vous. Il vous donne plein de trucs pour vous motiver et commencer un programme de 3 petites semaines pour faire de vous une bombe à retardement voire pour mettre K.O. la paresseuse qui est en vous ! À la clé, des fesses fermes et des abdos béton, à faire pâlir de jalousie Jennifer Lopez !
Pour l’instant j’avoue que j’aime beaucoup l’idée du simple quart d’heure par jour et du sport devant la TV … j’aime nettement moins l’idée d’avoir les fesses de Jennifer Lopez !!
Les résultats seront-ils au rendez-vous ??? Vous le saurez dans le prochain épisode de notre grande saga « la pâquerette fait du sport » !
11:40 Publié dans Le sport et moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2008
C'est la fête à la grenouille !
Mais je compense,
Je picore les anecdotes d’un site qui m’amuse beaucoup : http://www.viedemerde.fr/,
Je sirote un délicieux thé earl grey, qui non seulement me réchauffe le corps et l’esprit mais embaume subtilement le bureau,
J’ai craqué pour trois brins de muguet en pot samedi en faisant les courses … depuis ils trônent dans mon salon et m’accueillent chaque soir avec de douces effluves et de jolies clochettes,
Je lis quelques pages de l’inconnue de Peyrolles, de Françoise Bourdin, dès que j’ai une minute. Une petite bluette qui donne un avant goût de vacances, le genre de livre à toujours avoir dans son sac de plage ! Une maison à la campagne, des secrets de famille, des amours contrariées … Mot de l’éditeur, Epuisée par son divorce et lasse de sa vie de médecin à Paris, Pascale Fontanel décide de retourner à Peyrolles, dans le Sud-Ouest, où elle a passé son enfance. Son père, qui s'apprêtait à revendre la propriété familiale, s'oppose violemment à cette décision. La mort brutale de sa première femme dans un incendie et la dépression de la mère de Pascale expliqueraient-elles cette réaction aussi vive qu'inattendue ? Obstinée, la jeune femme s'installe pourtant dans la vieille maison avec la ferme intention d'y reconstruire sa vie. Mais, très vite, des événements viennent troubler les tendres et joyeux souvenirs. Le jardinier, un homme au comportement étrange, refuse coûte que coûte de quitter la propriété. Les voisins, eux, évoquent des histoires bien troublantes liées aux Fontanel. Sans parler de ce livret de famille au contenu explosif que Pascale va retrouver dans le grenier... Qu'a-t-il pu se passer à Peyrolles ? Quels autres mystères renferme la maison paternelle ? Pascale, volontaire et entêtée, ne cédera pas avant de connaître toute la vérité...J’écoute Moriarty, un groupe aux influences folk, pop, indie … une voix envoutante, une atmosphère du sud des USA, bref il n’y a pas de mot, c’est juste sublime, à écouter impérativement !!!
Et je fais des listes … !!!!
14:16 Publié dans P'tits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.04.2008
Bronzage et clochettes !
C’est ce que j’avais à l’esprit en fouinant dans les rayons de ma parapharmacie préférée lorsque je suis tombée sur un produit « à potentiel », un produit magique : AutoBronz 3C.
« Synonyme de bien être et de beauté, nous souhaitons tous afficher un joli teint même en hiver. Pour avoir des "couleurs", quelque soit la période l'année, certains sont prêts à tout: expositions répétées aux UV, produits cosmétiques, maquillage... Désormais une alternative nutritionnelle existe pour vous aider à obtenir un hâle naturel et durable ! AutoBronz 3C a été spécialement formulé pour que vous retrouviez une bonne mine et un teint naturellement hâlé toute l’année. L'efficacité d'Autobronz 3C repose sur un complexe riche en 3 Caroténoïdes (extrait de carotte titrée, huile de palme rouge, extrait de tomate titré). Excellent goût Abricot-Carotte. »J’ai donc attaqué, pleine d’espoirs, ma cure de 20 jours … pour l’instant aucun effet indésirable à signaler … aucun effet tout court d’ailleurs ! Seul petit détail : un goût très écoeurant … me voilà donc obligée de noyer le tout dans une lichouille de jus de cranberry !! Qu’importe … j’y crois !!! Et je sens que ce produit révolutionnaire va me réconcilier avec les auto-bronzants, terminé les jambes zèbrées et l’odeur bizarre des actifs bronzants ! A moi le hâle doré,l’effet bonne mine et la bonne humeur estivale !
A part ça ce week end : une découverte étonnante, voire curieuse culinairement parlant, chez le roi du macaron, l’ami Ladurée : des macarons au muguet !!
J’étais sceptique mais je dois bien l’admettre c’est fin, léger et juste parfumé ce qu’il faut ! A priori c’est une série limitée : dépêchez-vous !! Rien que d’en parler j’en ai l’eau à la bouche, ça me donne envie de filer m’en acheter une p’tite boîte … avec quelques macarons fleur d’oranger pour complèter le tout !! Gourmandise quand tu nous tiens !
17:28 Publié dans P'tits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Sous le soleil !!
De retour de Prague et ravie de voir le soleil repointer le bout de son nez dans notre belle capitale ! D’une part parce que c’est super bon pour le moral et d’autre part parce que j’avais hâte de me balader ( oup’s oui de me pavaner !) avec mes jolies Ray Ban !!!!!
Alors Prague me direz-vous … eh bien c’est indéniablement une très belle ville, architecture riche et variée, des curiosités (le métronome & l’horloge), de superbes synagogues ( un coup de cœur pour la synagogue espagnole) mais … beaucoup beaucoup beaucoup … trop … de touristes ! Résultat des courses ça gâche un peu le plaisir et tout est orienté tourisme, les menus des restaurants ( « menu touristiques » … no way !), les boutiques ( du cristal de Bohème jusqu’à l’écoeurement, heureusement l’ami suédois H&M était là !!!) & les innombrables concerts de musique classique (avec racolage du chaland en prime !).
Conséquences nous avons mangé italien, capitulé face aux 3 heures de queue pour visiter le château et privilégié la découverte de la ville le nez au vent ! Une agréable coupure & un vrai bol d’oxygène !
Sinon dans la série impressions de lecture, au programme aujourd’hui, deux déceptions …
Tout d’abord les Récits hassidiques de Martin Buber, pourtant attaqués dans un enthousiasme rare ! Tout est très dense et pour le moins confus, j’ai du mal à accrocher … étrange alors même que je souhaitais parfaire mes connaissances en mystique juive ! Je garde tout de même cet ouvrage sous le coude et ferai incessamment sous peu une seconde tentative ! Et comme dirait Marcel Philippot « je l’aurai un jour, je l’aurai » !
Autre couac et erreur d’aiguillage : Liquidation de G. Pelecanos. L’avantage c’est qu’il en ressort au moins deux enseignements : petita, ne pas toujours faire confiance à Marie Colmant & petitb, ne pas acheter un livre car la couverture est jolie ou parce que le nom de l’auteur vous fait marrer ! CQFD !!! Malgré tout un petit résumé de l’œuvre ( attention l’histoire peine à décoller !) : “Responsable de la publicité des magasins Nutty Nathan de Washington, Nick Stefanos n’a rien d’un homme d’entreprise. Solitaire depuis l’échec de son mariage, attiré par la bouteille, il s’est pris d’amitié pour Jimmy, employé au stock, un de ces jeunes types révoltés et fragiles qui vont de petit boulot en petit boulot… et qui a mystérieusement disparu après avoir été renvoyé pour « absences répétées ». Enquêteur improvisé, Nick se lance sur ses traces, dans les bars à skinheads et à junkies d’un Washington bien éloigné de son image officielle. Une enquête dont il ne comprendra le danger que lorsque deux inconnus le passeront à tabac dans le restaurant chinois où il a ses habitudes. “
Beau week end à tous …11:14 Publié dans P'tits bonheurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.04.2008
C'est le week end !!!!!!!!!!!!!
Je constate que je n’ai pas été très prolifique ces derniers jours … la flemme sûrement !
Ceci dit je pars à Prague dimanche et je ne doute pas qu’à mon retour je serai reboostée et prête à noircir des pages et des pages de futilités ou autres légèretés …
Avant de voguer, telle Sissi, vers mon destin touristique, j’avais tout de même quelques petites choses à coucher, non pas sur le papier, mais sur mon blog … papier virtuel s’il en est !
Tout d’abord mes dernières envies de lectures … autant dire des besoins ( oui je sais M. tu vas encore criser, je suis incapable de me réfréner !!! Et je dirais même plus : je ne fais aucun effort … !) … que je vais assouvir pas plus tard que ce soir, merci la FNAC !
Au menu, les deux tomes des Récits hassidiques de Martin Buber… D’avance je m’excuse mais là je vais faire ma feignasse et me contenter de copier-coller la quatrième de couverture ( non non je n’ai pas honte !! ) : Fondé par le grand visionnaire Baal-Chem-Tov (1700-1760) dans les communautés juives d'Europe orientale, le mouvement hassidique s'est exprimé par des textes qui tranchent sur le rationalisme un peu sec de la tradition hébraïque et dont le charme, la vivacité, et la ferveur ne peuvent laisser aucun lecteur indifférent. Martin Buber, qui a consacré de longues années à recueillir et à élaborer les innombrables récits légendaires transmis oralement ou couchés par écrit qui composent l'héritage spirituel hassidique, écrit à ce sujet: "La légende des Hassidim n'a pas la sévère puissance du mythe du Bouddha ni la naïve intériorité qui caractérise la geste franciscaine. Elle n'est point née à l'ombre d'antiques bois sacrés ou sur les pentes d'oliveraies vert argent, mais elle a grandi dans d'étroites ruelles et de sombres réduits, passant de lèvres malhabiles dans des oreilles anxieusement attentives ; c'est en bégayant qu'elle est née et s'est propagée de génération en génération. Des livres populaires, des cahiers et des feuilles volantes me l'ont transmise, mais je l'ai entendue aussi de lèvres vivantes, de ces lèvres qui en avaient elles-mêmes reçu le bégayant message. Je ne l'ai pas adaptée comme n'importe quel morceau de littérature, je ne l'ai pas travaillée comme un sujet de fable : je l'ai racontée à mon tour comme un fils posthume. C'est que je porte en moi le sang et l'esprit de ceux qui l'ont créée et c'est par l'esprit et le sang qu'elle est née à nouveau en moi. Je ne suis qu'un maillon dans la chaîne des narrateurs, un anneau entre les anneaux, je répète à mon tour la vieille histoire, et si elle sonne neuf, c'est que ce neuf était en elle quand elle fut dite pour la première fois".
Dans un créneau un peu moins « de niche », il me faut ( question de vie ou de mort !!!!), une biographie de Steve Mc Queen ! Après Bukowski … une bonne dose de sexy & de charme sera bien à propos ! J’hésite entre Steve Mc Queen de François Guerif ( là non plus je ne résiste pas à l’envie de vous copier coller le mot de l’éditeur … : Qui était le véritable Steve McQueen ? Le héros solitaire et renfermé sur lui-même de La Grande Evasion, le soldat désincarné de L'enfer est pour les héros, l'homme fragile incapable d'assumer ses responsabilités face au mariage et à la paternité d'Une certaine rencontre, le " loser " du Kid de Cincinnati ou le PDG séducteur de L'Affaire Thomas Crown ? McQueen n'était pas un acteur caméléon. Ses personnages, apparemment très divers, reflétaient les facettes d'un même homme. Et si l'on en croit ses proches et collaborateurs, ce sont ses propres doutes que McQueen a exprimés à l'écran, sa propre vie qu'il a mise à nu, sans jamais se départir d'un humour ressemblant étrangement à de la pudeur. McQueen a quitté la scène à l'âge de cinquante ans, en 1980. Vingt ans après, il fait encore la une des magazines. Ce livre se propose de retracer son histoire. ) et un superbe livre de chez Taschen (plaisir des yeux quand tu nous tiens !) : Dès qu’il l’aperçoit dans la série Au nom de la loi, William Claxton, grand photographe mais également cinéphile averti, ressent pour Steve McQueen une admiration proche de la fascination : « en un seul gros plan, cet homme pouvait susciter six ou sept émotions distinctes, voire contradictoires, et pénétrait littéralement votre esprit ». Il le rencontre quelque temps plus tard et les deux hommes deviennent de proches amis. Au début des années soixante, avant que Claxton ne parte pour l’Europe avec sa femme Peggy Moffitt et que Steve McQueen n’aille tourner à Hong-Kong La Canonnière du Yang Tsé, il prend de très nombreux clichés de la star au gré des moments d’intimité qu’ils partagent. La sensibilité de Claxton a su saisir parfaitement les multiples facettes de l’homme au regard d’acier, de l’amateur de voitures























































